“Soirée impeccable pour l’anniversaire de ma sœur. Une mention spéciale pour Eva, qui a tenu notre table de douze sans jamais perdre le sourire.”
Claire M.
freereview relit vos avis Google en continu, reconnaît qui vos clients ont cité, et transforme la mention en prime. Votre équipe voit son classement le soir même, et vos meilleurs avis récompensent enfin ceux qui les méritent.
Se branche sur votre fiche Google existante. Mise en route offerte, sans engagement. On relit vos avis passés dès le premier jour.
“Soirée impeccable pour l’anniversaire de ma sœur. Une mention spéciale pour Eva, qui a tenu notre table de douze sans jamais perdre le sourire.”
Claire M.
Les avis qui citent un prénom sont les plus chaleureux que vous recevrez. Encore faut-il quelqu’un pour les lire un par un, retenir qui a été cité, et se souvenir de le dire à la bonne personne avant la fin du mois.
Ce n’est pas un widget d’avis. C’est une raison, pour votre équipe, de s’occuper de ce qui fait grandir votre affaire.
Quand une mention peut devenir une prime à son prénom, le personnel invite l’avis de lui-même. Vous arrêtez de courir après les étoiles, on vous cite, service après service.
On quitte un poste quand on se sent invisible. Une prime à son prénom, versée chaque mois, fait l’inverse, pour moins cher que recruter et former un remplaçant.
Des avis frais, détaillés, qui nomment de vraies personnes : c’est exactement ce que l’algorithme récompense. Meilleur rang, plus de couverts, zéro budget pub, portés par les avis que vous receviez déjà.
Le mécanisme tourne seul une fois posé. Vous gardez la main sur les montants et sur qui fait partie de l’équipe.
Chaque salarié a sa page et son QR code, à poser sur la table, au comptoir ou dans l’addition. Le client note son passage en deux secondes. S’il est content, il continue vers Google, avec le prénom déjà sous les yeux.
Chaque nouvel avis est relu, accents et fautes de frappe comprises, surnoms inclus. Un prénom qui ressemble à un plat de la carte ne déclenche rien : vous posez l’exception une fois, elle tient. Les avis déjà en ligne sont repassés au démarrage.
Vous fixez le montant par mention, le podium du mois et, si vous voulez, une prime par vente. freereview tient le compte et le justifie ligne par ligne. Le versement reste chez vous, en paie ou en cash, comme vous avez l’habitude.
Six briques qui tournent ensemble. Vous les activez au rythme qui vous arrange.
Planche imprimable, une carte par personne, à découper et poser en salle. La note arrive dans votre tableau, même quand le client ne va pas jusqu’à Google.
Mentions, podium, primes cumulées. Visible par tout le monde, remis à zéro chaque mois.
Un code à quatre chiffres, aucune application à installer. Chacun voit ses gains, personne ne voit ceux des autres.
Un client mitigé est envoyé vers un formulaire privé plutôt que vers la fiche publique. Vous recevez le message dans la foulée, avec le nom de la personne qui servait. Le sujet se règle le lendemain matin, pas trois semaines plus tard.
Bouteilles, desserts, forfaits, ce que vous voulez pousser. Saisie à la main ou branchée sur votre caisse, avec le lot annoncé à l’équipe dès le premier jour.
Vos consignes de service transformées en questions courtes, ciblées par poste. Vous voyez qui a répondu et ce qui n’est pas encore passé.
“Avant, je scrollais les avis le dimanche soir pour retrouver qui était ‘la fille qui était adorable’. Maintenant le prénom s’allume, la prime est déjà comptée, et mes serveurs regardent le tableau avant moi.”
Nino, Presto Fresco · pilote parisien, depuis l’été 2026
Les primes que vous versez à vos équipes restent à part, vous en fixez le montant.
Pour commencer par le cœur du sujet : repérer et récompenser.
Tout le mécanisme, du QR sur la table au quiz des procédures.
À partir de cinq établissements : franchises et groupes.
Un avis cinq étoiles de plus par semaine vaut plus, pour votre classement Google, que le prix de l’abonnement. Mise en route, raccordement de la fiche, saisie de l’équipe et planche de QR à vos couleurs : c’est offert.
Vous. freereview calcule, justifie et tient le compte à jour, ligne par ligne, mention par mention. Le versement passe par vos canaux habituels : paie, prime en espèces, bon d’achat, avantage nature. Rien ne transite par nous, ce qui vous laisse libre sur la forme et sur la fiscalité.
C’est arrivé dès la première semaine du pilote : un salarié s’appelait Baba, et la carte proposait un baba au limoncello. On pose une exception sur ce mot, une seule fois, et le rapprochement redevient propre. Même logique pour les prénoms qui ressemblent à un plat, une marque ou un nom de rue.
Deux choses sont nettes, et nous nous y tenons : on ne paie jamais un client pour un avis, et on ne dicte jamais son contenu. La prime va au salarié, après coup, pour la qualité de son service. L’avis reste libre, y compris critique, et le client note ce qu’il veut.
Le point à connaître avant de démarrer : Google demande de ne pas trier les clients qu’on invite à déposer un avis. Le formulaire privé pour les retours tièdes se décide donc en connaissance de cause, et le programme fonctionne très bien sans lui. Nous vous donnons les formulations d’invitation qui restent dans les clous, et celles à éviter.
Non. Une page web, un prénom et un code à quatre chiffres. Ça s’ouvre sur n’importe quel téléphone, sans compte, sans téléchargement, sans adresse mail à donner.
Google est branché d’origine, c’est là que se joue l’essentiel du volume. Les autres plateformes s’ajoutent à la demande, on regarde ensemble lesquelles comptent vraiment chez vous avant d’ouvrir le robinet.
La relecture de votre historique tourne dès le raccordement, donc vous voyez des mentions déjà écrites le jour même. Pour la suite, comptez le temps de poser les QR en salle et d’expliquer le principe à l’équipe, c’est une question de jours.
Vous le retirez de l’équipe en un clic, sa page s’éteint et son compteur est figé à la date de sortie. Les mentions déjà validées restent dans l’historique, ce qui vous laisse de quoi solder la dernière paie proprement.
Donnez-nous le nom de votre établissement. On relit vos avis publiés, on vous dit qui a déjà été cité et combien vous auriez versé le mois dernier. La démonstration se fait sur vos vraies données, pas sur un jeu d’exemple.